Point de parcours
Cela va faire environ 1 mois depuis la dernière entrée. Il s'est passé des choses, mais en réalité pas tant que ça. C'est le moment de faire un petit bilan d'où j'en suis.
Comment ça s'est passé depuis le temps ?
Et bien, en quelques mots : plutôt bien. Ma marche s'est faite pour l'instant exclusivement en milieu urbain. Il y a eu des moments où cela a été plus dur que d'autres (rues pavées, gravillons isolés, etc.), mais globalement, je sens que je me renforce doucement. Cela va prendre du temps, je le sais, mais il faut faire preuve de patience. Je peux voir la peau se renforcer sur mes points de contact. Le talon reste particulièrement difficile en cas de rencontre avec des gravillons, mais il durcit petit à petit.
Je suis globalement très satisfait⋅e de ce mois. J'avance à mon rythme et je suis devenu⋅e virtuellement imperméable au regard des autres.
Pas de blessures ?
Oh si ! Une seule… et pas si grave… Anecdotique, quoi. J'ai eu un petit débris qui s'est logé dans le talon un jour. Il ne m'a pas empêché de marcher, loin de là ! Je l'ai traité dès que je suis rentré⋅e, retiré le débris et désinfecté comme il faut. C'est simple, il n'en reste pas une trace.
Cela me permet de remettre en évidence une chose : je fais beaucoup plus attention quand je marche, je suis beaucoup plus "engagé⋅e". Ma plaie, c'était une blessure inévitable : je ne pouvais pas l'anticiper même en faisant attention. Elle ne m'a absolument pas dissuadé⋅e, au contraire : si en 1 mois de marche pieds nus, c'est tout ce que j'ai, pourquoi m'arrêterais-je ?
OK, mais quid de l'hiver ?
Bon, là… Je reconnais que j'appréhende. Le froid commence à revenir et le sol est parfois frais voire froid le matin. Je n'ai pas de résistance particulière au froid. C'est donc une chose à laquelle je serais particulièrement vigilant⋅e. Si je vois que ce n'est juste pas possible, et bien… je porterai des chaussures. Le but de ma démarche n'est pas de l'assumer au point de me blesser volontairement. Peut-être que je développerai une résistance au froid, mais je ne vais pas me blesser en attendant.
C'est un autre point sur lequel je veux insister : il faut être raisonnable. Le but est de découvrir un mode de vie et une pratique pour se sentir bien. S'il faut faire une entorse pour ne pas se blesser et continuer à apprécier la pratique, alors c'est justifié.
Cela étant dit, si je n'en suis pas capable cet automne-hiver, j'espère l'être pour les prochains ! Ce n'est que partie remise. Bien évidemment, on n'y est pas encore. Chaque chose en son temps. Je pense que je ferai une entrée quand on y arrivera de toute façon.
Voilà qui conclut ce petit bilan de parcours ! À bientôt pour le prochain !